Comment quitter un Pervers Narcissique?

Quitter un pervers narcissique ? C’est une mission impossible !

Chaque fois que je racontais mon histoire à quelqu’un, la même question revenait : si ce que tu dis est la vérité pourquoi tu es resté autant d’années ? Ce n’est pas possible de vivre avec un homme qui te fait autant souffrir et rester.

À cela je n’avais pas vraiment de réponse, je trouvais même la question un peu incongrue. Ne se marie-t-on pas pour le meilleur et le pire ? D’où vient le fait qu’on doive quitter son conjoint parce qu’on n’est pas heureux ? Je me suis mariée jeune, ma seule vraie relation amoureuse et sexuelle a été avec mon mari, je n’avais aucune idée d’une autre réalité, mon mari était MA réalité, la souffrance que je vivais était « LA » réalité du mariage. Chaque fois que je regardais un couple se marier, je ricanais intérieurement en me disant « Bienvenue en enfer ! »

Vivre avec un PN lobotomise vos pensées, vos actions, votre personnalité, vous n’existez plus, sinon au travers de SON regard. La vraie question serait donc : comment SE quitter ? L’équation est d’une complexité effrayante d’autant plus que la victime garde en elle l’espoir qu’elle finira par le changer en lui donnant un peu plus d’amour, en étant un peu plus soumise, gentille, silencieuse, morte…

Dans une guerre, dans un combat, vous devez savoir, quelles sont vos forces et quelles sont vos faiblesses ? Dans le cas présent vous n’avez AUCUNE FORCE, la meilleure et seule arme que vous avez c’est LA FUITE.

Pour quitter un PN, vous devez le faire tout en lâcheté et fuir. Tant que vous restez dans son périmètre, il vous possédera comme un mauvais esprit. Vous devez donc fuir.

Fuir le PN en 5 étapes.

1. Visiter les forums d’échange

Tout d’abord, vous avez besoin d’une douche froide ! Quel que soit ce que l’on vous dira à propos de votre chéri psychopathe, vous ne le croirez pas, vous  garderez toujours en vous la petite lueur d’espoir que quelque chose finira par changer. Visitez les forums d’échange sur le sujet vous mettra en face de femmes et d’hommes comme vous qui vivent ou on vécut au quotidien le même enfer. Lire leurs histoires vous fera comprendre qu’il n’y a rien à faire, la seule issue, c’est QUITTER.

2. Prenez conscience.

Prenez conscience et accepter l’idée qu’il n’y a rien à faire. Vous serez submergé par la peur, par le doute, par l’angoisse, il choisira ce moment pour être tendre avec vous et vous promettre une seconde lune de miel à Haïti. Prenez conscience, c’est du bluff.

3. Préparer un plan.

Tout en discrétion et sans changer vos habitudes de la maison, préparez votre départ.

– Prenez contact avec les centres d’aide de maltraitance psychologique.

– Renseignez-vous sur les avocats et les recours légaux.

– Conserver vos documents personnels.

– Préparez tous les documents, vidéo, photo, audio, certificats médicaux… qui pourraient faire l’objet de preuves pour le tribunal.

– Étudiez vos finances, préparez un budget constitué uniquement de votre salaire.

– Cherchez un appartement, si vous pouvez vous en offrir un, ou recherchez les centres d’accueil.

– Renouez progressivement avec la famille, les amis sans leur dire exactement ce que vous préparez.

– Recherchez les écoles et crèches pour les enfants, si vous en avez.

– Recherchez les services d’une nounou (si vous pouvez vous l’offrir) ou sinon prévoyez de laisser les enfants de temps en temps en famille, vous aurez besoin de silence pour réfléchir et même pleurer.

– Déménagez vos affaires personnelles progressivement et toujours en très petite quantité.

– Fixez une date de départ et gardez-la secrètement en vous. Choisissez si possible un moment où il sera absent du domicile.

– Préparez l’équipe de déménagement.

– Préparez-vous mentalement au départ.

Les clés d’or pour que votre plan réussisse sont LA DISCRÉTION ET LE SILENCE. N’en parlez à personne ou du moins si vous le faite que ce soit à une personne de confiance, autrement gardez le silence.

4. Payez-vous les services de spécialistes.

Vous passerez par un vrai TOURBILLON, un tsunami de degré élevé, vous avez besoin pour ça d’être accompagné. Les 3 indispensables sont :

Un psychologue, vous ne vous en rendez pas encore compte, mais votre relation a créé un vrai chaos en vous, vous avez besoin de voir un psy pour réparer les dommages causés par votre relation. Vous pouvez aussi trouver la force en vous et guérir, c’est ce qu’on appelle la résilience. Pour ma part, si vous en avez les moyens, je vous conseille de voir un psy.

Un avocat, il sera votre homme/femme de main qui vous guidera sur la procédure à adopter et les éléments à déposer pour porter plainte. Eh oui, la violence psychologique est aussi punie par la loi, du moins dans certaines législations, dans mon pays c’est une autre paire de manches.

Un Coach, qui vous tiendra la main et vous accompagnera durant ces moments de transition et de reconstruction. Étant donné que vous avez arrêté de penser, de rêver, de réfléchir, le coach sera la voix de votre conscience qui vous réveillera de votre léthargie. Le coach peut aussi bien être un bon ami qui vous secoue avec son franc parlé. Si vous pouvez néanmoins, vous payer les services d’un coach, n’hésitez pas, c’est un investissement qui rapporte.

5. Quittez par surprise.

Pensez à votre départ mentalement, visualisez-le. Répétez-vous à chaque fois qu’un moment de doute apparaît :

« Je peux le faire, je vais y arriver, j’y arrive ! »

Le jour prévu, quittez. Ne vous retournez pas en arrière. Partez ! Vous ne le savez pas encore, mais vous venez de prendre l’une des décisions les plus importantes de votre vie. Vous venez de vous SAUVER LA VIE.

Ce n’est pas fini, le combat sera rude, mais dites-moi : « Qu’est ce que vous subirez de pire que ce que vous avez déjà vécu ? »

Il vous manquera, il a été votre drogue pendant des années, il vous manquera ce  •¡¡¡&I^%%$#!!!, il vous a vampirisé, c’est NORMAL.

Comment faire une cure de désintoxication du PN? Ça, c’est l’objet du prochain article. Ne le ratez pas!

Ne doutez pas un Instant, vous avez pris la BONNE DÉCISION, celle de partir, celle de quitter, celle de recommencer, celle de vous donner une chance pour le bonheur. Il n’est jamais trop tard pour être heureux, VOUS LE MÉRITEZ AUSSI.

Vous êtes un héros, une héroïne, vous n’avez pas besoin d’héroïne!

Et vous ? comment avez-vous quitté votre PN ? Partagez avec nous.

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10 réflexions sur “Comment quitter un Pervers Narcissique?

  1. Hello. j’ai passé 15 ans avec une PN… Comme vous j’ai fréquenté les forums d’échange (Doctissimo) pour tenter de comprendre son étrange comportement… Une fois qu’on accepte le fait que votre compagnon/compagne soit PN, tous prend un sens et devient lisible. S’il y a des degrés divers en terme de perversité, ils ont l’air d’avoir été fabriqués dans une même usine. Je trouve aussi que leur « sale caractère » évolue avec le temps. Dans le cas de mon ex ça a été en empirant après ses 40 ans. En effet ces gens ont un besoin compulsif de séduire. Elle y arrivait sans problème en allant pas « jusqu’au lit » avec ses collègues et autres « amants potentiels » mais là dernièrement j’ai senti…enfin plus que senti qu’elle allait passer à l’acte… Une sorte de baroud d’honneur avant que l’âge n’avance encore plus et que ses capacités de séduction ne s’émoussent complètement. En plus sa meilleure amie trompe son mari non stop…
    En vieillissant elle devenait de plus en plus négative. De 28 à 40 je dois dire qu’elle était pas facile mais c’était tout à fait gérable. On a passé de supers années. Elle était vraiment comblée et heureuse.
    Mais là elle a pété un cable : elle s’est même frittée avec ses vieux amis qui ne lui accordaient plus assez d’égards (ils ont leur vie aussi).
    Bref cette tromperie a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

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    • Merci pour le partage.C’est important de préciser que les PN ne sont pas « que » des hommes comme on peut le croire. Un PN peut se cacher derrière n’importe quel visage y compris celui d’une séduisante compagne. Beaucoup de courage dans votre processus…

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      • En effet… J’ai aussi l’impression que le %age de PN qui est donné (3% de la population) est très largement en-dessous de la réalité. Je pense que notre société moderne est une véritable usine à PN. Aussi je suis tombé sur un autre site où une PN se raconte, ce qui est rarissime… Il y a quand même quelques trucs que je partage avec cette personne, comme la capacité à fixer les gens dans les yeux sans détourner le regard, aussi je « lis » très facilement le langage corporel des gens. Je sens les PN à 10 km…mais concernant ma compagne je refusais de voir la réalité. Le truc c’est que je choisi de ne pas en jouer et surtout de ne pas l’utiliser pour faire du mal.

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      • Je suis bien d’accord avec vous le pourcentage est bien plus grand qu’on ne le laisse croire, le plus surprenant c’est qu’il ne s’agit pas d’inconnu(es) lointain(es) mais de personnes bien réelles que l’on côtoie au quotidien, une connaissance, un proche, un ami…Dur de savoir. C’est un problème sur lequel on devrait se pencher avec plus de sérieux.

        D’autre part, on est tous un peu manipulateur, faire une moue à son amoureux pour obtenir un service, jouer sur l’affection de vos parents pour qu’ils gardent vos enfants, flatter l’égo de votre chef pour obtenir une promotion…La perversion narcissique c’est autre chose, c’est un désir d’anéantir l’autre, de le rendre moins que rien, de voler sa vie pour pouvoir exister. C’est une forme de manipulation très pernicieuse.

        Maintenant, s’il y en a qui reconnaisse leur état de PN et ont la volonté de pousser l’analyse plus loin pour s’en sortir…alors il y a de l’espoir.

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  2. J’ai rencontré ma perverse narcissique il y a 6 mois. Une véritable, redoutable, dangereuse. Je suis donc passé par toutes les phases très bien décrites (séduction, vampirisation, dévalorisation, inversion des rôles, etc.). Je ne raconterai pas les détails sauf si cela peut vous intéresser.
    Le premier point important que j’ai envie de partager c’est que je ne peux que lui dire merci, mille mercis. Plutôt que de ruminer, de pleurer cette histoire ratée, je me suis posé la question « pourquoi moi, pourquoi maintenant ? Alors qu’à 45 ans je ne savais même pas que ce type de personnage pouvait exister ! Alors je suis en phase de comprendre mes propres failles affectives, générées par une mère surprotectrice. Alors je travaille sur moi. Le paradoxe, elle voulait me « tuer » elle m’a sauvé ! Merci.
    L’autre point que je voudrais partager et que si effectivement aujourd’hui la fuite est la seule voie, que je sais que toute l’histoire n’était qu’une mascarade, je n’accepte pas encore l’idée que rien n’est possible pour ce type de personne ! Mon côté « sauveur » sans doute. Malgré les véritables humiliations, les mensonges destructeurs, j’ai énormément de peine et d’affection pour cette personne. Alors j’ai fait ce que tout le monde dit ne pas faire, en pleine conscience.
    J’ai commencé par écrire la lettre d’adieu qu’elle aurait pu écrire. Me mettant à sa place de perverse, je lui ai montré ses mécanismes. Evidemment cela ne sert à rien.
    Puis j’ai écrit une longue lettre ou je lui montre ma pleine conscience sans honte, et sans retenue « je sais qui tu es, ce que les psys en tout genre nomment « perverse narcissique….». Je luis explique que malgré cela, je ne lui en veux pas, que je pardonne même, que je ne fuis pas et que si un jour elle serait prête à tenter l’expérience de la vérité je serai à son écoute, et seulement à son écoute !
    Aussi étonnant que cela, de mon point de vue, elle est revenue à la charge une semaine plus tard. Mais les mécanismes étant les mêmes, les mensonges perdurent.
    Fatigué et décidé d’imposer définitivement le « no contact », je lui ai envoyé un mail, pour lui redire ma pleine conscience, que je n’ai aucun doute sur son profil psychologique et afin de réussir je lui ai envoyé l’ultime provocation : lui montrer que j’étais en contact avec une autre « victime qui avait vécu avec elle les mêmes choses à la virgule près. Avec ironie.
    Sa réaction fût immédiate et d’une extrême violence répondant à ma lettre en m’expliquant que c’était moi le pn, que j’avais dépassé les bornes et que je n’allais pas comprendre ce qui allait m’arriver. Je pense que j’ai gagné et que plus jamais elle ne me sollicitera d’aucune manière, que j’en suis débarrassé. Je sais aussi que sa situation fait qu’elle ne pourra pas me menacer, elle-même victime d’un pn qui la bat et dont elle s’est à nouveau rapprochée. Donc elle n’a plus d’autre choix que de me fuir !
    Alors certes, je n’ai vécu cette relation toxique que 6 mois, j’ai écouté les alertes que mon corps m’envoyait et même si je me suis senti profondément amoureux (comment aurait-il pu en être autrement) je ne me suis jamais réellement engagé, je voudrai vous inviter à transformer cette « catastrophe humaine » en opportunité. Un PN ne fait que vous montrer vos propres failles et vous montrer que le changement c’est pour maintenant.

    Bonne journée à tous.

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  3. J’ai rencontré ma perverse narcissique il y a 6 mois. Une véritable, redoutable, dangereuse. Je suis donc passé par toutes les phases très bien décrites (séduction, vampirisation, dévalorisation, inversion des rôles, etc.). Je ne raconterai pas les détails sauf si cela peut vous intéresser.
    Le premier point important que j’ai envie de partager c’est que je ne peux que lui dire merci, mille mercis. Plutôt que de ruminer, de pleurer cette histoire ratée, je me suis posé la question « pourquoi moi, pourquoi maintenant ? Alors qu’à 45 ans je ne savais même pas que ce type de personnage pouvait exister ! Alors je suis en phase de comprendre mes propres failles affectives, générées par une mère surprotectrice. Alors je travaille sur moi. Le paradoxe, elle voulait me « tuer » elle m’a sauvé ! Merci.
    L’autre point que je voudrais partager et que si effectivement aujourd’hui la fuite est la seule voie, que je sais que toute l’histoire n’était qu’une mascarade, je n’accepte pas encore l’idée que rien n’est possible pour ce type de personne ! Mon côté « sauveur » sans doute. Malgré les véritables humiliations, les mensonges destructeurs, j’ai énormément de peine et d’affection pour cette personne. Alors j’ai fait ce que tout le monde dit ne pas faire, en pleine conscience.
    J’ai commencé par écrire la lettre d’adieu qu’elle aurait pu écrire. Me mettant à sa place de perverse, je lui ai montré ses mécanismes. Evidement cela ne sert à rien.
    Puis j’ai écrit une longue lettre ou je lui montre ma pleine conscience sans honte, et sans retenue « je sais qui tu es, ce que les psys en tout genre nommaient « perverse narcissique….». Je luis explique que malgré cela, je ne lui en veux pas, que je pardonne même, que je ne fuis pas et que si un jour elle serait prête à tenter l’expérience de la vérité je serai à son écoute, et seulement à son écoute !
    Aussi étonnant que cela, de mon point de vue, elle est revenue à la charge une semaine plus tard. Mais les mécanismes étant les mêmes, les mensonges perdurent.
    Fatigué et décidé d’imposer définitivement le « no contact », je lui ai envoyé un mail, pour lui redire ma pleine conscience, que je n’ai aucun doute sur son profil psychologique et afin de réussir je lui ai envoyé l’ultime provocation : lui montrer que j’étais en contact avec une autre « victime qui avait vécu avec elle les mêmes choses à la virgule près. Avec ironie.
    Sa réaction fût immédiate et d’une extrême violence répondant à ma lettre en m’expliquant que c’était moi le pn, que j’avais dépassé les bornes et que je n’allais pas comprendre ce qui allait m’arriver. Je pense que j’ai gagné et que plus jamais elle ne me sollicitera d’aucune manière, que j’en suis débarrassé. Je sais aussi que sa situation fait qu’elle ne pourra pas me menacer, elle-même victime d’un pn qui la bat et dont elle s’est à nouveau rapprochée. Donc elle n’a plus d’autre choix que de me fuir !
    Alors certes, je n’ai vécu cette relation toxique que 6 mois, j’ai écouté les alertes que mon corps m’envoyait et même si je me suis senti profondément amoureux (comment aurait-il pu en être autrement) je ne me suis jamais réellement engagé, je voudrai vous inviter à transformer cette « catastrophe humaine » en opportunité. Un PN ne fait que vous montrer vos propres failles et vous montrer que le changement c’est pour maintenant.

    Bonne journée à tous.

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    • Merci pour ce témoignage très émouvant et ces conclusions pleines de bons sens et d’espoir.
      1 jour passé avec un PN c’est déjà un jour de trop… 1mois ou 10 ans les dégâts sont forts, plus vite vous en sortez, mieux vous réapprenez à vivre.

      Nous sommes en effet tous dans un processus d’évolution. Des rencontres cahoteuses peuvent être, en effet, des moments d’arrêt sur notre vie. Dans une grande partie des personnes « victimes » de PN, se cachent des personnalités qui ont besoin d’un coup de fouet 🙂 Pas toujours bien sûr.
      Le plus important dans chaque expérience, aussi désastreuse qu’elle soit, c’est d’en tirer une leçon et sortir grandit. » Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » à condition d’y croire.

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      • Merci de votre réponse.

        J’avoue que si aujourd’hui je me sens libéré de cette histoire et de ma perverse, même si cette histoire est très récente, je n’accepte toujours pas l’idée que rien n’est possible de faire pour qu’ils s’en sortent.

        Des outils comme la PNL pour transformer les croyances limitantes, pour changer ce système de croyance, l’hypnose Ericksionenne ne permettraient pas d’avoir des résultats ? Un choc émotionnel « amour » genre long trek au Népal avec un guide spirituel ne pourrait être un déclic ?

        Dans mon cas personnel, j’ai été surpris de voir que la bibliothèque de ma perverse contenait 200 livres sur la psychologie (son maître de pensées étant Boris Cyrulnik). Je me posais la question suivante : Ses lectures sont-elles destinées à se sauver ou à mieux maîtriser ses proies.
        Je pense avoir la réponse.

        Merci

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  4. Tout est possible à celui qui croit. Celui qui a le désir sincère de changer, peut changer. Mais, à aucun moment nous ne pouvons faire changer quelqu’un. C’est une démarche personnelle. On se sauve finalement soi-même. C’est le cas même pour les PN. Ce ne sont pas des monstres, mais des êtres en inadaptation émotionnelle. La meilleure façon d’aider un PN c’est de sortir de son sillage et de l’empêcher de continuer de vous vampiriser.
    Merci pour vos partages.

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